L’invisibilité des femmes esclaves et migrantes : une exploitation au fil de l’histoire

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Publié le 15 septembre 2026 Mis à jour le 15 septembre 2026
Date(s)

du 15 septembre 2026 au 6 octobre 2026

Lieu(x)

Campus Saint Jean d'Angely

Hall de la MSHS Sud-Est

L’exposition « L’invisibilité des femmes esclaves et migrantes : une exploitation au fil de l’histoire » explore l’histoire méconnue des femmes migrantes et esclaves à travers les siècles. Elle met en lumière les formes d’exploitation qui les ont frappées – mariages forcés, travail domestique, traite, déportation – et montre leur résilience ainsi que leur contribution déterminante aux sociétés d’hier et d’aujourd’hui.


Conçue comme un outil éducatif et mémoriel, cette exposition vise à rendre visibles les parcours des femmes migrantes, à montrer les continuités entre l’esclavage historique et les formes d’exploitation contemporaines, et à servir de support pédagogique pour sensibiliser tous les publics.


Le contenu de cette exposition est le fruit d’un travail collectif mené par le mouvement européen WEMov, coordonné par Marie Ruiz, enseignante-chercheure à l’université de Picardie – Jules Verne. Chaque panneau repose sur des recherches historiques rigoureuses et met en valeur des documents d’archives, des témoignages, des visuels et des analyses croisées.


Cette exposition est également le résultat d’une collaboration entre WEMov et le Mouvement Utopia, visant à orienter la réflexion et à sensibiliser aux questions des droits fondamentaux, du féminisme et des migrations. Les formes d’exploitation mises en lumière ont frappé les femmes en raison de leur genre, mais aussi selon leur classe et leur « race ».


La présentation de l’exposition à la Maison des Sciences Humaine et Sociales Sud-Est – (Université Côte d’Azur) est le fruit d’une collaboration entre le Mouvement Utopia, l’URMIS et le réseau SLAFNET (« Slavery in Africa: A Dialogue between Europe and Africa »).